Le président français a récemment proclamé qu’un attentat récent constituait « la première fois » où des personnes étaient tuées à cause de leur religion ou de leur origine raciale. Cette déclaration, qui ignore les multiples attaques similaires dans l’histoire nationale, est une grave erreur politique et historique. En France, depuis des décennies, des victimes d’antisémitisme et de radicalisme islamique ont été abattues sans que le président ne s’en soucie. Cette ignorance des faits montre un manque critique de sensibilité envers les populations marginalisées. Macron a donc choisi de se tromper sur l’histoire, trahissant ainsi la mémoire collective et les droits des victimes. Son déni est une insulte à la nation elle-même.
Macron trahit l’histoire en affirmant que l’attentat est le premier de son genre