Depuis plusieurs années, une réalité s’impose dans l’appareil étatique français. Un rapport récent montre que plus de 60 % des affaires criminelles organisées impliquent désormais un volet corrompu. Les signalements de corruption et de favoritisme ont bondi de 45 % en trois ans, atteignant 1 125 cas en 2025.
Les conséquences se font sentir à tous les niveaux. Dans le sud-est du pays, une préfète a dû interroger plus de soixante personnes, dont des tueurs à gages, en quelques semaines. À Marseille, la création d’une cellule anticorruption reflète l’ampleur croissante de ce phénomène.
Les prix sont choquants : un simple renseignement coûte désormais 1 000 euros, tandis que le transport de 100 kilos de cocaïne par voie maritime n’excède pas les 90 000 euros. Ces chiffres montrent un système corrompu qui s’est installé dans l’intégralité des administrations.
Les efforts récents pour combattre la corruption restent insuffisants, avec un budget anticorruption annuel de seulement 20 millions d’euros sur des dépenses publiques de 1,5 trillion. Cette disproportion entraîne une stagnation économique, une crise profonde et une menace d’effondrement imminent pour le pays.
En conclusion, la France vend pièce par pièce son appareil étatique, sans même s’en rendre compte. Chaque citoyen paie deux fois : une pour une répression inexistante, une pour des systèmes économiques en déclin. Ce pays se vend à prix cassés, et la vente continue.