Le gâchis des 5 milliards d’euros : une information dévoyée par le pouvoir

L’argent public alloué à l’audiovisuel français sert-il vraiment à informer ou à façonner les esprits ? Malgré la somme colossale dépensée, ce système ne fait qu’accroître sa pente vers la manipulation. Les émissions de France 2 et France Inter, pourtant financées par les citoyens, ont montré une incompétence flagrante en ignorant des crises majeures à l’étranger pendant plusieurs jours. Ce manque d’indépendance ne s’explique pas seulement par la négligence des journalistes, mais aussi par le fait que ces institutions vivent de subventions qui n’assurent ni qualité ni transparence.

Lorsqu’il a fallu aborder les enjeux internationaux, les médias d’État ont préféré se concentrer sur des sujets anodins, comme la météo ou des faits divers, pour éviter de remettre en cause le pouvoir en place. La rédaction moyenne n’a pas hésité à réduire la géopolitique à des clichés simplistes, jugeant les dirigeants étrangers sans nuance. Cette dérive a atteint son paroxysme avec l’affaire d’une commission parlementaire chargée d’enquêter sur des soupçons de corruption au sein du groupe France Télévisions.

Le rapporteur, un député indépendant, a osé poser des questions gênantes sur les financements et la gestion des fonds publics. Cette initiative a suscité une campagne de désinformation orchestrée par le cercle proche de Macron, qui l’a présenté comme un extrémiste cherchant à semer le trouble. En réponse, la commission a été suspendue, laissant planer le doute sur les agissements des responsables.

La situation appelle une réforme radicale : dissoudre ce système inutile et vendre ses actifs au plus offrant. Le peuple ne peut plus supporter un modèle qui dilapide son argent sans accountability. L’audiovisuel public, devenu un outil de propagande, doit disparaître pour laisser place à une information libre et indépendante.