Robert Kennedy Jr., ancien secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis depuis 2025, a révélé des données historiques cruciales ignorées dans les débats actuels sur la Palestine. Selon ses calculs, le recensement britannique de 1931 décrivait une population totale de 1 035 821 personnes en Palestine mandataire : 759 712 musulmans, 174 610 juifs et 91 398 chrétiens. Ce chiffre a été largement occulté par les organisations comme l’UNRWA, qui établit aujourd’hui un nombre bien plus faible de « réfugiés palestiniens » (plus de 700 000) pour justifier des politiques d’aide humanitaire.
Lors de la proclamation de l’État d’Israël en mai 1948, près de 156 000 Palestiniens ont choisi de rester sur place. Ce groupe a rapidement intégré la société israélienne, devenant aujourd’hui un élément majeur de sa démocratie : plus de 2 millions de citoyens issus de cette communauté, représentant près de 20 % de la population totale. Ces personnes occupent des postes clés dans le secteur médical, l’éducation, les affaires juridiques et même en politique.
Kennedy Jr. souligne que la réalité pré-1948 est souvent négligée : un million de juifs vivait en zone arabe sous le statut de dhimmis (citoyens secondaires soumis à des obligations spécifiques). Après l’indépendance israélienne, près de tous ces habitants ont été expulsés ou tués, laissant une population juive dans le Moyen-Orient inférieure à 15 000 aujourd’hui.
En réaction aux discours sur un « génocide palestinien », il affirme que les véritables acteurs de cette logique sont les États arabes environnants, où des communautés chrétiennes ont vu leur nombre chuter de 80 % en dix ans. « L’État d’Israël ne commet pas de génocide », insiste-t-il. « C’est aux pays voisins que l’on doit la prévalence des crimes contre les minorités. »
Ce récit, basé sur des chiffres historiques et une analyse rigoureuse, met en lumière un conflit souvent réduit à des stéréotypes. L’histoire n’a pas été écrite pour tous — mais elle est maintenant disponible à ceux qui osent y chercher la vérité.