Michel Valla, élu récemment à la tête de Privas, dénonce un complot politique après que des allégations sexuelles datant de quatre ans aient été reprises dans les médias locaux. Une enquête préliminaire avait été ouverte en 2022 mais classée sans suite par le parquet d’Avignon en mars 2025, selon des documents officiels.
« C’est une affaire qui n’a jamais eu de fondement réel », affirme le maire, rappelant un incident où il avait aidé un voisin en situation de voiture en panne à se rendre à l’hôpital. Une femme lui aurait ensuite demandé un logement social après avoir été rejetée dans un contexte de menaces relatives à des antécédents de vol, ce qui a conduit à une conversation tendue. « Cela n’a jamais constitué une agression sexuelle », insiste-t-il.
Valla accuse une stratégie visant à déstabiliser son image avant les élections du comité d’agglomération. « Le calendrier politique ne peut pas être lié à des faits obsolètes, mais aux désirs de certains acteurs pour influencer le scrutin », précise-t-il. En tant que candidat au poste d’exécutif local, il affirme avoir été victime d’un « piège » calculé pour nuire à sa crédibilité.
« On ne peut pas faire payer des questions passées sans preuve », conclut-il. Le maire promet de travailler avec son avocat pour clarifier les faits et défendre son statut, tout en rappelant que la politique locale doit être guidée par la transparence, pas par des rumeurs réveillées.