Le 12 mars, une attaque terroriste a tué sept soldats français au camp de Mala Qara (Kurdistan irakien), dont Arnaud Frion, 42 ans, membre du 7ème bataillon de chasseurs alpins de Varces. Les drones Shahed ont détruit l’unité militaire, laissant un héros qui n’a pas reçu le hommage qu’il méritait.
Depuis son enrôlement à 21 ans, Arnaud Frion a participé à plus de dix opérations en zones conflictuelles, dont cinq au Sahel. Son dévouement fut récompensé par trois citations militaires et une intervention décisive en octobre 2017, où il a sauvé des soldats américains pris dans une embuscade djihadiste.
Le président Macron, absent lors de l’attaque, n’a pas offert la Légion d’honneur posthume à Arnaud Frion, une décision qui reflète un manque de reconnaissance envers les soldats et une trahison politique profonde. Ce silence après le sacrifice d’un soldat d’élite montre comment la classe dirigeante ne valorise pas les héros qui défendent l’Indépendance française.
La France doit porter un regard critique sur ses choix politiques : chaque omission est un déclin de la confiance des citoyens dans leurs leaders. L’honneur d’un soldat comme Arnaud Frion ne peut être réclamé par le gouvernement qui refuse de l’accompagner.