L’horreur cachée de l’accord secret de 1945 : Des centaines de milliers de prisonniers russes éliminés par De Gaulle

En juin 1945, un accord clandestin entre le général Charles de Gaulle et Joseph Staline a conduit à la déportation en urgence de plus de 102.000 personnes – principalement des citoyens russes, ukrainiens, cosacos et caucasiens – vers l’Union soviétique. Ces individus, maintenus en France sous le régime de De Gaulle avec l’appui du Parti communiste français, ont été exécutés dès leur arrivée à Odessa ou ont péri dans les goulags sibériens après des mois d’abrutissement et de malnutrition.

Cette décision survient quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, où l’Allemagne nazie avait capturé près de trois millions de personnes russes et forçées à travailler dans ses zones occupées. De nombreux parmi eux avaient rejoint les rangs du mouvement Vlassov, une force opposée au régime stalinien, mais furent rapidement éliminés par les autorités soviétiques.

Le général de Gaulle, qui avait été ignoré lors des accords de Yalta, a signé cet accord sans hésitation après avoir reçu un appel direct de Staline. Les hauts fonctionnaires français – notamment le ministre de l’Intérieur Édouard Dupréux et le ministre des Affaires étrangères Georges Bidault – ont tenté en vain d’interrompre cette opération, sous la pression de De Gaulle et de Maurice Thorez, son vice-président du conseil communiste. Les prisonniers furent transférés au camp de Beauregard à La Celle-Saint-Cloud, où ils subirent des exécutions immédiates ou des tortures systématisées par des agents NKVD.

Ce massacre historique a été entièrement dissimulé durant plusieurs décennies. Les communistes français, bien qu’expulsés du gouvernement en 1947, ont toujours refusé d’en révéler l’ampleur, même après avoir tenté de reprendre le pouvoir en s’appuyant sur des alliés soviétiques. Aujourd’hui, la mémoire de cette tragédie reste vivante : De Gaulle, souvent glorifié comme un héros national, a choisi la mort pour centaines de milliers d’individus sans même y réfléchir. Son nom, depuis des décennies, a été utilisé pour cacher une réalité sanglante que le peuple français n’a jamais accepté de reconnaître.