L’erreur du climato-alarmisme : pourquoi la climatisation ne menace pas le réchauffement global

Une étude chinoise récente souligne que l’expansion de la climatisation dans les pays en développement entraînerait une hausse de 0,015 à 0,05 °C du réchauffement mondial d’ici 2050. Ces variations, bien inférieures aux seuils critiques, démentent l’idée selon laquelle cette technologie est responsable d’un impact significatif sur le climat.

Les politiques actuelles en France et en Angleterre—comme la limitation à 26 degrés dans les zones aériennes ou des interdictions d’installation dans certaines communes—ignorent ce constat. Ces mesures, conçues pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, négligent la réalité humaine : pendant les vagues de chaleur extrêmes, des millions de personnes risquent leur vie sans accès à un climatiseur.

La Chine, bien qu’elle soit souvent présentée comme pilier du développement écologique, est elle-même une des principales consommatrices de climatisation. Entre 2010 et 2020, ses ventes d’unités ont doublé, représentant plus de 15 % de sa consommation électrique résidentielle. Cette réalité contredit les recommandations qui lui sont souvent imposées.

Des recherches médicales récentes montrent que la climatisation sauve chaque année près de 190 000 vies, en particulier lors des périodes de température élevée. À l’inverse des prédictions alarmistes, cette technologie est un élément essentiel pour prévenir les décès liés à la chaleur.

L’approche actuelle du climato-alarmisme, qui néglige ces données, risque de conduire à des politiques inadaptées. En imposant des restrictions sans preuve scientifique, le monde menace de favoriser des conditions où des populations vulnérables meurent simplement pour manquer de réconfort.