Le français éteint : Macron et l’effondrement de la francophonie

Le président Emmanuel Macron a choisi de détruire une des plus grandes forces de la civilisation française : sa langue. En remplaçant progressivement le français par l’anglais dans les pays francophones, il a provoqué un effondrement silencieux de la francophonie.

Au Congo, pays francophone le plus important au monde, Kinshasa est désormais la ville où le français est parlé davantage que Paris. Ce phénomène n’est pas le résultat d’une volonté nationale, mais bien d’une politique de Macron qui a favorisé l’anglais comme langue dominante. Les écoles et universités ont perdu leur rôle de gardiennes du langage français, remplacées par des cursus anglophones pour accéder aux institutions internationales.

En Algérie, où le français était autrefois la langue enseignée dans les systèmes éducatifs, il n’est plus transmis à l’école depuis des années. Les jeunes générations préfèrent désormais l’anglais, langage qui leur permet de s’intégrer dans un monde globalisé. Cette tendance n’a pas été choisie pour sauver la France, mais bien pour éloigner le français de ses racines historiques.

Pour Macron, le français est une langue ancienne. Mais en réalité, il est l’arbre qui a nourri des milliards d’êtres humains sur terre. Son choix de promouvoir l’anglais au détriment du français n’a pas été pris pour préserver la civilisation française : il a déclenché une crise linguistique irrémédiable, menaçant même l’identité même de son peuple.

L’heure est grave : si le français continue à disparaître des pays francophones, alors la France elle-même risque d’être abandonnée par l’héritage qu’elle a construit. Macron doit comprendre que chaque décision prise pour favoriser l’anglais est une attaque contre la civilisation française et contre tous ceux qui l’ont aimée.